TD Introduction à la macroéconomie
2025-05-20
Dans une économie à deux périodes, l’épargne aux périodes 1 et 2 est de \(S_1 = S_2 = 5\) et l’investissement aux deux périodes est de \(K_1 = K_2 = 10\).
Considérez ici un ménage sur deux périodes, dont les préférences de consommation sont décrites par la fonction d’utilité additive logarithmique sur la durée de vie :
\[ \log c_1 + \beta \log c_2 \]
où \(c_1\) et \(c_2\) désignent respectivement la consommation des périodes 1 et 2.
Supposez que le ménage commence la période 1 avec un patrimoine financier égal à \((1 + r_0) B_0\), où \(B_0\) est un stock d’obligations hérité et \(r_0\) est le taux d’intérêt sur les actifs détenus entre les périodes 0 et 1. De plus, le ménage reçoit des dotations en biens pour les montants \(A_1\) et \(A_2\) au cours des périodes 1 et 2, respectivement. Au cours de la période 1, le ménage peut emprunter ou prêter au taux d’intérêt \(r_1 > 0\) via une obligation notée \(B_1\).
La conclusion selon laquelle les baisses d’impôts n’affectent pas l’épargne nationale est une conséquence de l’équivalence ricardienne. Les hypothèses sous lesquelles l’équivalence ricardienne est obtenue sont toutefois assez strictes.
Supposez une petite économie fermée.
Contrainte d’emprunt : les ménages peuvent épargner mais ne peuvent pas emprunter (\(B^h_1 \ge 0\)). La richesse initiale est \(B^h_0 = 0\). Supposons qu’en l’absence de contrainte, le ménage choisirait d’emprunter \(B^h_1 < 0\). En présence de la contrainte, il consomme l’intégralité de son revenu disponible.
Impôts distorsifs sur la consommation : impôt proportionnel (_1) et (_2).
